LA LAICITE :

Vivre ensemble

Pour démarrer notre discussion, il convient de rappeler ce qu’est la Laïcité, dans quel cadre elle s’exerce et en quoi est-elle foncièrement différente de la neutralité, bien qu’elles puissent marcher de pair. La laïcité, tout comme la neutralité, est un principe c’est-à-dire une règle de conduite communément acceptée par la majorité (définition du dictionnaire Larousse). En ce sens, il n’existe pas de texte de loi, définissant le principe de laïcité ou de neutralité, mais on retrouvera des lois qui contiennent ces principes, notamment pour tout ce qui est en lien avec l’espace public et l’éducation. On pourrait alors définir le principe de laïcité par trois piliers : liberté de conscience, liberté de culte et liberté en droit des opinions spirituelles et religieuses tandis que le principe de neutralité peut être définie comme une condition d’impartialité de l’état et des services publics vis-à-vis de tous les citoyens quelques soient leurs croyances et leurs convictions [1]. Rappelons également, les articles 10 et 19 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (Nations Unies, 10 décembre 1948) : Art 10. « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public ». Art 19 « Tout individu à droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ». Tous ces articles étant soumis à la Loi en vigueur dans l’état considéré. Au regard de ces articles de la DDHC, la laïcité s’inscrit dans une volonté de coexistence de toutes les individualités présentent dans un état dans un soucis de « vivre ensemble », sans opprimés les libertés individuelles de chacun par une quelconque doctrine ou pensée qu’elle soit religieuse, spirituelle, politique … En ce sens la laïcité se construit à l’aide du citoyen et pour le citoyen libre, c’est un principe qui ne peut résulter que d’une volonté commune à agir avec équité les uns envers les autres. Ainsi utiliser ce principe comme moyen d’oppression ou arme pour détruire une conviction quelconque (qui rentre dans le cadre de la Loi) est contraire à ce principe, voir même un non-sens. Alors la question posée ce soir sera la suivante : Comment en tant que citoyen puis-je faire vivre ce principe dans un soucis de mon prochain ? Et, pour le citoyen croyant, ici chrétien, en quoi suis-je responsable au regard de Dieu, de l’application de ce principe ? Afin de donner quelques éléments de réponses à ces questions, nous articulerons le discours autour de trois points : pourquoi la laïcité, des éléments historiques de son origine ? Puis, Quel est le regard de Dieu, des écritures sur ce principe ? Enfin, la responsabilité du chrétien dans le maintien de la laïcité.

I. Pourquoi la laïcité en France : son origine, quelques éléments historiques

La recherche de l’origine de la laïcité est soumise à quelques controverses ou polémique. Pour l’essayiste catholique Jean-Claude Barreau « La laïcité est une invention chrétienne la distinction du temporel et du spirituel, de la politique et de la religion naît dans le judaïsme à l’époque évangélique »[2]. Ces propos sont relayés et confirmés par Henri Madelin, prêtre et théologien qui selon lui la laïcité trouverait son origine dans les textes fondateurs de la religion chrétienne en soulignant le point suivant : « Il faut se réjouir d’avoir des religions qui ont des principes interprétatifs, qui ont inventé un modèle où il y a un rapport entre César et Dieu, entre la politique et la religion. » [3] Cette vision est largement contesté par le philosophe Henri Pena-Ruiz indiquant que « César est une figure de la domination politique, Marianne est une figure du peuple émancipé, de la République se donnant à elle-même sa propre loi »[4] qui à son sens la laïcité ne peut se réduire à la séparation abstraite du temporelle et du spirituelle mais qui a pris corps plutôt durant le siècle des lumières prônant les valeurs universelles liberté de conscience, égalité citoyenne, loi commune. Alors le principe de laïcité est-il une invention provenant du christianisme ou des philosophes des lumières ? L’historien Georges Weil distingue quatre courants ayant contribué à la conception laïque de l’État[5] : « les catholiques héritiers de la tradition gallicane de la monarchie d’Ancien Régime ; les protestants libéraux ; les déistes de toutes les sensibilités ; enfin, les libres-penseurs et les athées[6] ». Cette optique de G.Weil semble assez raisonnable et nous verrons le principe de laïcité comme étant une construction de ces quatre courants bien que tout au long de l’exposé nous mettrons une focal sur le rôle du protestantisme dans l’établissement de ce principe.

On retrouve historiquement les prémices de l’établissement de laïcité en France dès le XIème siècle lors de la querelle des investitures opposant le Pape Grégoire VII à l’empereur germanique , où le pape cherche à définir son indépendance et celle de l'Église à côté des pouvoirs politiques, est un point fondamental : par cet épisode est entériné le fait que pouvoirs spirituels et politiques peuvent, et éventuellement doivent, être séparés. Entre le XV et XVIème siècle est apparue une doctrine religieuse et politique spécifiquement français : le gallicanisme. Il est formalisé en un ensemble de textes (notamment la Pragmatique Sanction de Bourges) qui affirment sur les plans théologique et juridique la dépendance de l’Église française à l’État et la supériorité du pouvoir royal face à la papauté.

Toutefois là où le principe de laïcité commence à prendre le plus de consistance a été au XVIIème siècle, sous le règne de Henri IV en France et le « problème » que le protestantisme va prendre pour le pouvoir politique et surtout pour le pouvoir catholique … Le massacre de la Saint-Barthélemy est un évènement marquant de l’histoire Française et du protestantisme qui montrait la limite d’un système où pouvoir politique et religieux étaient intriquèrent liés. Face à ces événements, en 1598 est signé l’édit de Nantes qui selon Pierre Joxe (homme politique français) marque un tournant dans l’histoire des mentalités sa signature opère une distinction entre le sujet politique, qui doit obéir à la loi du roi dans la sphère publique, et le croyant, libre de ses choix religieux, dorénavant cantonnés à la sphère privée [7]. Toutefois, l'édit de Nantes réaffirme que la seule religion reste le catholicisme. On retrouve ici l’idée évoqué plus-haut, l’édit de Nantes a permis au catholiques et protestants de pouvoir « vivre-ensemble », partager un même espace.

Toutefois, c’est au XVIIIème siècle, le siècle des lumières où la notion de laïcité de l’état s’établira comme un principe fondateur de la république. La philosophie des lumières initie l’idée d’égalité, faire germer les droits de l’homme, développer la tolérance pour parvenir à la liberté de conscience, lutter contre l’obscurantisme et émettre le vœu d’opérer une distinction entre l’Église catholique et l’État [8]. Parmi les plus célèbres philosophes des lumières Voltaire, à l’occasion du procès de Jean Calas écrit son Traité sur la tolérance ; il y soutient la thèse que l’ordre politique peut se passer des contraintes religieuses, tout comme Montesquieu dans De l’esprit des lois. Jean-Jacques Rousseau, dans Du contrat social, expose l’idée de la souveraineté populaire et la notion d’intérêt général, au bénéfice duquel chacun doit consentir à l’abandon d'une part de ses « droits naturels » — cette confrontation entre l'égalité citoyenne et la liberté individuelle « exprime la tension entre le citoyen et la personne, entre l'espace public et l'espace privé [9] ». Tension qui est devenue omniprésente de nos jours. La révolution française a posé les principes de la laïcité en France séparation de l’État et des cultes, sécularisation, égalité des cultes, liberté de conscience, etc.

De cet historique, non exhaustif, on peut tirer un point intéressant, la question de laïcité ou plus précisément la question de la séparation du temporelle (les rois) et du spirituel est une problématique qui est bien antérieur aux évènements énoncés ci-dessus. Dès le temps messianique, dès les évangiles cette question s’est posée au serviteur de Dieu. Jésus a y même été confronté. D’autre part contrairement aux idées reçues, les croyants, en particulier les protestants se sont battus pour que ce principe soit établi en France. Donc, quelque part le principe de laïcité n’est pas une contradiction ou une annihilation du christianisme dans l’état au regard de ses prémices, même si ce principe à pris sa forme dans une opposition violente aux catholicismes, surtout actuellement où cette hostilité dont certains sont encore partisans est un non-sens absolu. Ce sont plutôt ces derniers qui font preuves d’un obscurantisme le plus total.

II. Le regard de la Parole de Dieu sur le principe de Laïcité

Le plus souvent, l’argument utilisé, même par les athées pour justifier la nécessité de la laïcité dans l’état est tiré de l’évangile de Marc chapitre 12 verset 17 « Alors il leur dit : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». Toutefois, il faut prendre garde de quelles manières est utilisé cet argument. La plupart du temps, les détracteurs du christianisme, l’utilise pour insister sur le fait que la foi du chrétien n’est que de l’ordre du privée et ne doit pas être évoqué en public et donc le chrétien est condamnable de parler en public de sa foi. Cela est bien-entendu faux et aussi contraire aux DDHC.

Toutefois ce verset est vraiment intéressant car il est l’inspiration du principe de laïcité, et en particulier la notion de « vivre-ensemble » mais pour bien le comprendre nous devons le recontextualiser dans un premier temps. Cet épisode est un des rares moments où Jésus se prononce directement sur un problème politique. Cet événement est rapporté par les trois synoptiques au début des controverses de Jésus à Jérusalem. Pour les adversaires de Jésus, il s’agissait de savoir si un juif fidèle, en payant l’impôt, avait le droit de reconnaître les droits de César sur la terre d’Israël. En réalité, en demandant à Jésus s’ils devaient ou non payer ce tribut à César, les hérodiens et les pharisiens lui tendaient un piège dans lequel ils espéraient bien le faire tomber : s’il interdisait de payer l’impôt, ils pourraient le dénoncer comme un opposant à l’autorité romaine ; s’il invitait à payer l’impôt, ils le présenteraient au peuple comme un traître à Israël et à son Dieu. Or, par sa réponse : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu (Mc 12,17), Jésus sort du dilemme dans lequel on voulait l’enfermer pour affirmer que César n’est pas l’opposé de Dieu, et qu’il y a place pour une certaine souveraineté de César. Par le fait même, il laisse supposer qu’il n’y a pas d’hostilité de principe entre César et Dieu, et qu’il existe donc entre l’Empire et la communauté juive une possibilité pratique de coexistence. Par ce verset Jésus affirmait qu’aucun César ne peut prétendre être le maître absolu des hommes, car seul Dieu demande le tout de l’homme. Jésus s’opposait ainsi à toute adoration de César, et ramenait le politique à ce qu’elle est : une activité humaine qui interdit que l’on rende à ses détenteurs un culte divin. Au même moment, il affirmait que le Royaume de Dieu est ouvert à tous et pénètre toute réalité, y compris la réalité politique [10]. Pourtant, «si Jésus ne délivre ici aucun programme politique, s’il laisse chacun sans garantie divine sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire, il n’en pose pas moins un principe théologique de résistance : rendre à Dieu ce qui est à Dieu consiste à ne pas faire de Dieu un César, c’est-à-dire un dieu politique ou une puissance qui s’impose à la manière de César. Rendre à César ce qui est à César consiste à ne pas faire de César un Dieu, c’est-à-dire une instance politique qui déterminerait le sens ultime de l’existence » [11].

D’autre part, un des piliers du principe de Laïcité est la liberté de conscience et cette liberté est bien présente dans la Bible, voire même revendiquée comme le souligne Roger Williams (1603-1683), Pasteur de Salem, ayant vécu peu de temps après Calvin qui a dû fuir l’Angleterre car il prêchait la liberté de conscience. Notamment, il s’appuyait sur le texte de 2 Corinthien 10, en particulier le verset 4 « Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes devant Dieu pour renverser des forteresses. Nous renversons des raisonnements ». L’État ne doit jamais intervenir dans les questions religieuses, pensait-il ; sa responsabilité se limite strictement à garantir la liberté religieuse. Roger Williams a émigré dans ce qui deviendra plus tard les États-Unis, au début de la colonisation anglaise. Là aussi il a été persécuté parce que les autorités calvinistes de la Nouvelle-Angleterre étaient très peu tolérantes : elles ne garantissaient pas la liberté de conscience. Roger Williams a donc dû s’enfuir à nouveau et créer avec certains de ses compagnons un petit État, le Rhode Island où, pour la première fois dans l’histoire occidentale, la liberté de conscience pour tous les hommes, qu’ils soient athées, païens, catholiques, protestants ou juifs, étaient garantie, les autorités n’ayant de pouvoir que dans les questions civiles. [12] Cette position est partagée par J. Calvin « Le but du régime temporel du gouvernement et de veiller sur les conditions extérieures du service de Dieu, sur la pure doctrine et la religion. […] le pouvoir civil veille à ce que la religion, qui concerne la Parole de Dieu, soit publiquement respectée ».[13]

III. La responsabilité du chrétien dans le maintien de la laïcité

En examinant, le premier épitre de Paul à Thimothée nous trouvons écrit des versets 1 à 2 : « J’exhorte donc, en tout premier lieu à faire des requêtes, prières, intercessions, actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui occupent une position supérieur, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et dignité ». Paul donne la direction, l’ordre au chrétien de prier pour les rois, autrement dit pour les gouverneurs et toutes autorités supérieures afin de vivre « une vie paisible et tranquille ». Cette locution laisse entrevoir clairement, la finalité de cette prière, que le chrétien vive en paix avec le païen, c’est-à-dire dans notre monde moderne, l’application du principe de laïcité et cela devient la responsabilité du chrétien que ce principe soit maintenu et pas entaché par d’autre pensées contraires. La communauté chrétienne ne demande donc pas d’abord la conversion des représentants du pouvoir païen, ni la reconnaissance d’un statut spécial pour la vie religieuse. Simplement, que ceux qui détiennent l’autorité fassent tout pour favoriser l’ordre, la prospérité et la paix. On apprend ainsi que l’autorité publique a pour mission de garantir et d’assurer à ceux qu’elle gouverne une vie calme, sereine et tranquille, dans la piété et la dignité [12]. À l’opposé de la rébellion contre les autorités établies ou du mépris des structures du monde, les chrétiens sont ainsi invités à participer, de manière active et positive, à la vie de la société. Au même moment, ils attendent des autorités en place qu’elles contribuent au bien de tous et assurent aux citoyens des conditions de vie qui leur permettent de s’épanouir dans toutes leurs dimensions, même spirituelle. Un pouvoir qui, volontairement, n’accomplirait plus cette mission perdrait sa légitimité, et donc son autorité. S’ils n’oublient pas qu’ils doivent annoncer Jésus Christ, et s’ils attendent des autorités des conditions de paix et de tranquillité qui leur permettent de vivre leur foi, les chrétiens ont bien conscience cependant que l’annonce de l’Évangile commence par le témoignage d’une participation active à la construction de la société. Car, citoyens du ciel, ils n’en sont pas moins citoyens du monde. Soucieux d’intercéder pour ceux qui les gouvernent, ils s’engagent aussi avec eux, et avec tous les hommes, pour que chacun puisse mener une «vie calme et paisible en toute piété et dignité» ; et cela, contre tous les réflexes sectaires ou discriminatoire. Cette attitude est aussi plaisante à l’égard du Seigneur, car il est écrit par la suite au verset 3 et 4 « Cela est bon et agréable devant Dieu, notre Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité ».

Ainsi le chrétien a un devoir envers la société, a seule exception pour le chrétien existe pour contester l’autorité établie est indiqué par J. Calvin : « Une exception existe : l’obéissance aux supérieurs ne doit jamais nous détourner d’obéir à Dieu »[13]. Toutefois cette exception ne doit devenir une justification d’acte de rébellion envers l’état mais plutôt une invitation au croyant à discerner la volonté de Dieu et sa vérité en entrant dans la prière d’intercession pour les gouverneurs.

Conclusion :

Faire vivre la laïcité et donc le vivre ensemble est un devoir du citoyen, qu’il soit athée ou croyant. Néanmoins, de nos jours selon Jacques Buchhold « La laïcité a perdu les pédales, c’est-à-dire qu’elle est devenue l’institutionnalisation de la liberté individuelle occidentale. Oubliant qu’elle se conçoit comme devant garantir la liberté de conscience et de religion, elle tente de gérer plus ou moins bien une sorte de capitulation devant les revendications individuelles ou catégorielles. L’État devient de plus en plus une sorte d’organisateur de la manière dont chacun veut vivre en fonction de sa propre liberté. Cette laïcité-là n’est plus une laïcité d’inspiration chrétienne, c’est une laïcité qui amène les gouvernements à se décharger des domaines dont ils sont responsable »[12]

Ainsi il est nécessaire tant bien pour l’athée que pour le croyant, de revenir aux fondements même de la laïcité et y appliqué une inspiration chrétienne. Cela n’engageant en rien à l’athée de croire en Dieu et au croyant d’entrer en guerre contre le système établit car l’objectif devient commun celui de vivre ensemble.

Bibliographie

[1] Observatoire de la laïcité, Rappel à la loi à propos de la laïcité et du fait religieux, 15 octobre 2013

[2] Collectif, sous la direction de Jacques Myard, La Laïcité au cœur de la République, L’Harmattan, 2003 (ISBN 2-7475-5716-2), p. 26

[3] Collectif, sous la direction de Jacques Myard, La Laïcité au cœur de la République, L’Harmattan, 2003 (ISBN 2-7475-5716-2), p. 15-17

[4] Collectif, sous la direction de Jacques Myard, La Laïcité au cœur de la République, L’Harmattan, 2003 (ISBN 2-7475-5716-2), p. 21

[5] Collectif, sous la direction de Jacques Myard, La Laïcité au cœur de la République, L’Harmattan, 2003 (ISBN 2-7475-5716-2), p. 29

[6] Georges Weill (préf. Victor-Michel Ducomte), Histoire de l’idée laïque en France au xixe siècle, Paris, Hachette, coll. « Littératures / Pluriel, Histoire », 1929 (réimpr. 2004), 412 p.

[7] Pierre Joxe, L’Édit de Nantes, une histoire pour aujourd’hui, Hachette, coll. « Littératures », 1998

[8] Henri Peña-Ruiz, Qu’est-ce que la laïcité ?, Gallimard, coll. « Folio / Actuel inédit », 2003, 347 p. (ISBN 2-07-030382-9), « La laïcité aujourd’hui », p. 138-139

[9] Dominique Borne, Jean-Paul Delahaye, « État, laïcité, religions », Regards sur l'actualité, no 298,‎ février 2004, p. 29

[10] P. Debergé, Bible et laïcité, Document EPISCOPAT n°8, 2005

[11] E. CUVILLIER, L’évangile de Marc. Bible en face. Traduction et Lecture, Bayard/Labor et Fides,Paris/Genève, 2002, p. 248.

[12] J. Buchhold, Laïcité, tolérance et Bible, entretient conduit par P.Malidor, 2004

[13] J. Calvin, Institution de la religion chrétienne, chap.20, Le gouvernement civile

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