Luc 11 : 37-54 (PQ de 3/1/2019)

MALHEUR A VOUS, PHARISIENS

Verset Clé 11 : 43

Aujourd’hui, Jésus reprocha sévèrement aux deux catégories religieuses. Leur grand mal indiqué par Jésus est l’hypocrisie. Ils étaient les mauvaises influences.

1. Malheurs à vous, Pharisiens (37-44)

Jésus fut invité par un des Pharisiens. Il était entouré par les ennemis. Mais Jésus ne mâcha pas les mots et s’attaqua au noyau du problème de cette sorte de leader religieux. Ils étaient très pinaillés en ce qui concernait l’observation de la loi. Ils critiquèrent le fait que Jésus ne se fit pas oblation. Jésus leur reprocha l’hypocrisie. Ils firent l’aumône à l’extérieur, donc leur apparence était très pieuse. Mais leur intérieur était profondément corrompu. Ils disaient que personne ne les voyait. Ainsi ils agissaient sans crainte devant Dieu. Ils étaient la victime de la gloire humaine, en cherchant toujours les premières places, mais sans qu’ils aient la qualité digne d’elles. Leur situation est grave comme un tombeau sur lequel on marche sans savoir. Leur chute sera désastreuse.

2. Malheur à vous, scribes (45-54)

Les scribes apparurent, pour se démarquer des Pharisiens, en se justifiant. Mais Jésus leur fit le même reproche que les Pharisien, car ils étaient aussi hypocrites que ceux-ci. Etant docteur de la loi, ils connaissaient parfaitement la loi, donc ils imposaient la loi sur le peuple. Mais en réalité, ils ne faisaient rien qui soient conforme à leur enseignement de la loi dans leur vie. Donc, ils étaient hypocrites. L’ironie du sort, c’est qu’ils construisirent les monuments pour les prophètes, mais ceux-ci avaient été tués par leurs ancêtres. Ainsi ils voulaient camoufler leur méchanceté. Ils pensaient que personne ne les voyait. Mais le compte de leurs mauvais actes sera demandé un jour. Le plus grand mal, c’était que non seulement ils se privèrent d’entrer dans le royaume de Dieu, mais aussi empêchèrent d’autres d’y entrer par le biais de leur mauvaise influence. Jésus était non compromettant vis-à-vis des maux des Juifs, ce qui lui amena une conséquence naturelle d’une persécution meurtrière.